Illustration - Felipe Dana/AP/SIPA
Un nouveau cas importé de chikungunya a été confirmé le vendredi 21 mars dans le sud de Mayotte, indique l’Agence Régionale de Santé (ARS).
Le 5 mars, un premier cas de chikungunya avait été confirmé à Mamoudzou. Le second, détecté à Chirongui, concerne une personne ayant séjourné à La Réunion. L’ARS de Mayotte souligne que l’île voisine traverse actuellement une situation sanitaire préoccupante. Deux décès ont été recensés. À La Réunion, le niveau 4 du plan ORSEC ’Arboviroses’ a été activé, signalant une épidémie de moyenne ampleur. Mayotte reste au niveau 1B, rapporte Mayotte1ère.
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Afin de limiter les risques de transmission, l’ARS recommande une consultation rapide en cas de symptômes et la poursuite des mesures de protection contre les moustiques. Aucun cas local n’est recensé à ce jour. Pour rappel, le chikungunya est une maladie virale transmise par les moustiques, notamment les Aedes albopictus et Aedes aegypti. Elle provoque une fièvre soudaine accompagnée de fortes douleurs articulaires, parfois invalidantes. D’autres symptômes peuvent inclure maux de tête, fatigue, éruptions cutanées et nausées. La maladie se manifeste quelques jours après la piqûre d’un moustique infecté.
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