Yiannis Alexopoulos / SOPA Image/SIPA
Les chercheurs qui travaillent au Royaume-Uni sur des travaux financés par l’Union européenne sont particulièrement inquiets concernant le Brexit, prévu le 31 octobre.
Les chercheurs s’interrogent sur la poursuite de leurs travaux financés par l’Union européenne. Boris Johnson, nouveau Premier ministre britannique, a ainsi déclaré jeudi 8 août qu’il y aura un projet de délivrance de visas accélérée afin d’attirer les "meilleurs cerveaux". Ces derniers permettront ainsi au Royaume-Uni de rester en tête d’"une superpuissance scientifique", même après le Brexit, planifié le 31 octobre.
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Dans un communiqué, ses services ont expliqué que le dispositif pourrait prévoir des critères donnant un visa quasi automatiquement à ces "talents exceptionnels", environ 2 000 places.
"L’annonce du Premier ministre est peut-être un pas dans la bonne direction, mais la dure vérité, c’est que le Brexit est une terrible nouvelle pour la science britannique", a réagi John Krebs, chercheur en zoologie à l’université d’Oxford, dans un communiqué.
Plusieurs scientifiques talentueux venant de l’Union européenne sont repartis dans leurs pays ou ailleurs. Le Brexit a également repoussé des scientifiques de venir au Royaume-Uni.