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En raison d’une pollution atmosphérique très élevée à Téhéran, les écoles primaires resteront fermées. Seules trois petites villes ne sont pas concernées par cette mesure.
La pollution atmosphérique à Téhéran, en Iran, est telle que les autorités locales ont décidé la fermeture des écoles primaires dans toute la province, à l’exception de trois petites villes. D’après les autorités municipales, la concentration en particules fines (PM20, 5) a augmenté de 144 microgrammes par mètre cube en moyenne pour l’ensemble de la capitale iranienne. Des pics allant jusqu’à 169 µ g/m3 ont même été mesurés dans certains quartiers. Selon les recommandations de l’OMS pourtant, un taux inférieur à 25 µ g/m3 est la moyenne en 24 heures.
L’annonce de cette mesure a été effectuée dans la soirée du dimanche 4 février. Outre cela, les autorités ont également décidé d’étendre la circulation alternée à l’ensemble de la ville comptant 5.8 millions d’habitants. Les personnes fragiles (bébés, seniors et personnes souffrant de problèmes cardiovasculaires) ont été encouragées à rester chez elles.
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Chaque année à Téhéran, le scénario est toujours le même à cette période. La pollution atmosphérique atteint des pics dans la province en raison du phénomène appelé "inversion thermique" : l’air froid en altitude empêche l’air chaud et pollué de se dégager. Le problème a d’ailleurs été accentué cette année par la très faible pluviométrie vers la fin septembre. Les médias locaux imputent les 80 % de la grande pollution atmosphérique de Téhéran aux gaz d’échappement.
Source : Le Figaro