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Le week-end de l’Independence Day a été meurtrier à Chicago. Sept morts ont été déclarés suite aux 33 incidents à armes à feu enregistrés.
La célébration de la fête nationale américaine, Independence Day, a surtout été marquée par un week-end sanglant à Chicago. Le rapport établi par la police américaine fait état de 33 incidents armés ayant causé la mort de 7 personnes, dont un garçon de sept ans, tué par balle alors qu’il rentrait de la fête. Deux autres garçons de 16 et de 15 ans faisaient également partie des victimes, rapporte Chicago Tribune.
Garry McCarthy, un responsable de la police de Chicago a déclaré dimanche 5 juillet que le garçon de sept ans, Amari Brown, qui a trouvé la mort dans cet incident a pris une balle involontairement à la place de son père, sans qu’il ait pu fournir des preuves sur le lien entre l’incident et le père. Il a pourtant déclaré que le père d’Amaria, Antonio Brown, était membre d’un gang notoire de Chicago, arrêté 41 fois.
Chicago Tribune indique qu’atteint d’une balle sur sa poitrine, Amaria Brown s’était effondré sur le coup. Mais il a pu encore converser avec son père qui l’a emmené d’urgence à l’hôpital, là où le petit garçon de sept ans a perdu son dernier souffle, en dépit de l’intervention des docteurs.
"Cette série de 33 incidents qui se sont produits à Chicago s’est déroulé entre vendredi et dimanche", selon l’agent de police Veejay Zala. Cette flambée de violence peut ainsi être expliquée par la chaleur très forte qui bat sur Chicago et le week-end de vacances.