Olivier Gacon, porte-parole des salariés de l’Hermitage revient sur la destruction des restaurants de bord de plage.
Olivier Gacon, ancien directeur de la Bobine, porte-parole des salariés de l’Hermitage revient sur la destruction des restaurants de bord de plage.
"Cela fait un an qu’on se bat. On a compris qu’il faut qu’on recule. On nous promet un recul depuis 1992, ce qui aurait pérennisé nos 80 emplois. Au début de cette affaire, c’était plus de 100 personnes."
"Les solutions sont là depuis 1991. On a eu les engagements des élus pour le recul de nos établissements sur une zone hachurée. Il y a une autre zone constructible, le parking. Mais il a été prévu d’en faire une zone piétonne, puis a été annulé et c’est de nouveau en discussion."
"On a le sentiment d’avoir été ignoré quand on s’est fait saccagé, on avait 4 gendarmes et lors de la destruction du Cabanon, il y avait 5 camions de gendarmes !"
"On a envoyé des recommandés mais le préfet n’a jamais pu nous revoir pendant un an."
"L’avenir, c’est déjà de recevoir les papiers. On ne peut pas se reconstruire sans ces papiers. On ne peut pas encore se projeter en avant."
"On a essayé de créer un réseau de solidarité pour voir si des gens cherchaient des serveurs. Mais il y a 80 personnes, cela va être difficile."