Illustration/SIPA
Chaque début de mois apporte son lot de changements, mais en raison de la crise du coronavirus, certains dispositifs programmés au 1er avril ne seront finalement pas forcément maintenus.
La pandémie du coronavirus bouleverse le calendrier des changements qui devaient intervenir ce mercredi 1er avril. A cause de cette crise sanitaire, la réforme de l’indemnisation du chômage a été repoussée au 1er septembre 2020. Cette réforme durcit le calcul de l’allocation pour les travailleurs qui alternent contrats courts et périodes de chômage. Ils sont nombreux dans les secteurs les plus touchés par la crise du Covid-19.
La réforme concernant les aides au logement devait également entrer en vigueur ce 1er avril, mais a été reportée. Les aides au logement resteront donc calculées en fonction des ressources de l’année N-2, mais pas tout de suite basées sur les ressources actuelles des allocataires.
Comme initialement prévu dans le Budget 2020, les allocations les adultes handicapés (AAH), la prime d’activité, et l’ensemble des allocations familiales seront revalorisées de 0,3 % au 1er avril. Le revenu de solidarité active doit aussi être revalorisé à hauteur de +0,9 %. Son montant maximum se situe ainsi à 564,78 euros. Le gouvernement a par ailleurs annoncé que ces prestations sociales seraient versées le 4 avril.
Les tarifs réglementés du gaz, appliqués par Engie, vont par ailleurs diminuer de 4,4% à partir de ce mercredi. Environ 4 millions de foyers sont concernés. La baisse varie en fonction de leur profil de consommation. Elle sera en moyenne de 1,1% pour les clients qui utilisent le gaz pour la cuisson ; 2,5% pour ceux qui en ont un double usage (cuisson et eau chaude) et de 4,6% pour ceux qui se chauffent avec cette énergie, détaille LCI.
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