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Avec cette étude, on devrait savoir désormais s’y prendre avec eux. Leur taux d’échec scolaire devrait ainsi se réduire.
Les enfants surdoués représentent 3% de la population. Malgré leur haute intelligence un tiers d’entre eux échouent au bac. Des scientifiques du CEMEREP, du CHU de Lyon et de l’université Lyon 2, grâce à l’appui de la fondation APICIL ont essayé de connaître le fonctionnement de leur cerveau.
Les chercheurs ont travaillé sur 80 enfants âgés entre 8 à 12 ans et ont réussi à les classer en quatre catégories, selon leurs résultats à la suite d’un test de QI. Le premier groupe sont les normaux, le second les homogènes, puis les hétérogènes et enfin ceux handicapés d’un manque d’attention. En scannant à l’IRM leur cerveau, il a été constaté que les différentes zones fonctionnent chacune à leur manière selon le groupe auquel ils appartiennent.
La conclusion est qu’il existe deux catégories de surdoués, ceux à QI homogène et ceux à QI hétérogène. Les premiers sont ceux qui ne connaissent pas les difficultés scolaires, tandis que les seconds le sont effectivement. Il est dit que chez ces types d’enfant il y a "un décalage entre la sphère intellectuelle très mature sur certains points et la sphère émotionnelle et relationnelle, plus fragile" (TF1).
Cette étude permet ainsi de mieux comprendre le mode de fonctionnement de ces enfant dits "à haute potentielle" et de leur adapter le type d’enseignement correspondant. En effet, "La prise en considération de cette problématique par l’institution scolaire française ne date que de 2002, avec le rapport Delaubier : ’La Scolarisation des enfants intellectuellement précoces’, rapport au Ministre du Ministère de l’Éducation nationale de l’époque, Jack Lang" (Wikipédia).