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A l’issue du Conseil des ministres, mercredi 1er septembre, le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a évoqué l’existence d’une "épidémie à deux vitesses" entre la France métropolitaine et les Outre-mer.
Gabriel Attal a fait un point sur la situation sanitaire dans l’ensemble de la France, mercredi dernier, en dissociant la situation en Métropole de celle des Outre-mer avec une flambée de l’épidémie ces derniers temps.
Le porte-parole du gouvernement a alors évoqué "une épidémie à deux vitesses" connue aujourd’hui par le pays. Selon lui, la situation en Outre-mer demeure "extrêmement inquiétante" tandis que celle en France métropolitaine permet "un optimisme prudent".
Le porte-parole a aussi fait part de l’adoption d’un projet de loi pour prolonger l’état d’urgence sanitaire après le 30 septembre (et jusqu’au 15 novembre) dans l’ensemble des territoires d’Outre-mer. La Métropole aurait pu connaître le drame vécu par la Martinique et la Guadeloupe, sans la vaccination, a par ailleurs, fait remarquer Gabriel Attal. Pour rappel, près de 1 500 soignants métropolitains ont été envoyés en renfort en Outre-mer depuis cet été.
Le responsable a aussi indiqué que la Métropole a pu encaisser "le choc du variant Delta grâce au sursaut vaccinal" de l’été alors qu’en Outre-mer, la vaccination "reste trop faible", rapporte Sudouest.fr.
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