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Les événements de Nantes et de Dijon n’ont "aucun lien" entre eux, selon le premier ministre qui "comprend les inquiétudes". Il incite les français à garder leur sang-froid.
Manuel Valls assure qu’il n’y avait "aucun lien" entre les drames de Nantes, Dijon ou Joué-lès-Tours mais a dit "comprendre les inquiétudes vives et légitimes" après ces événements, rapporte le site ledauphine.com aujourd’hui. "Nous ne minimisons pas" ces actes, a-t-il ajouté, en réponse à une accusation lancée par Marine Le Pen. Il réunira "en fin de matinée" des ministres à Matignon pour faire le point.
"Nous ne voulons pas uniquement commenter, nous agiter sur les ondes mais rassurer, comprendre ce qui s’est passé, apporter la bonne réponse, la réponse la plus efficace possible, chaque fois qu’il y a eu cet évènement", a-t-il détaillé.
Hier, un automobiliste a foncé sur un marché de Noël très fréquenté de Nantes. On dénombre 10 blessés. L’automobiliste s’est ensuite porté plusieurs coups de couteau. Un incident similaire s’est déroulé la veille à Dijon. Dans les deux cas, les autorités évoquent des actes de déséquilibrés.
"La meilleure réponse face aux menaces, aux peurs, aux évènements que nous venons de connaître, c’est le sang-froid, bien sûr la vigilance, la protection que nous devons aux français, la mobilisation des forces de l’ordre doit le permettre", a fait valoir le premier ministre.
"Dans une grande démocratie comme la nôtre, avec un peuple qui est mûr, la meilleure réponse est de continuer à vivre tranquillement avec bien sûr la nécessaire vigilance", a-t-il recommandé.