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Ce mardi matin, un avion de la compagnie aérienne Egypt Air a été détourné vers un aéroport de Chypre. Le pirate de l’air exigeait de pouvoir parler avec son ex-femme, il a été arrêté. Tous les otages sont sains et saufs.
Peu avant 16h00 (heure de La Réunion) : le pirate de l’air s’est rendu. Le pirate de l’air est sorti de l’avion détourné, les mains en l’air.
Selon la présidence chypriote, il ne s’agit pas d’un acte terroriste
Un responsable a indiqué que "le pirate de l’air avait demandé à voir son ex-épouse chypriote. Cette dernière, qui habite un village situé à proximité de l’aéroport, aurait été conduit à l’aéroport pour participer aux négociations. L’homme est professeur de médecine vétérinaire à l’université d’Alexandrie" précise le site LesEchos.fr.
- La compagnie aérienne évoque des négociations avec le preneur d’otages. Ce qui aurait permis l’évacuation de plus de 70 passagers. Le nombre de personnes encore à bord est toujours incertain.
Les passagers égyptiens ont été libérés, les étrangers sont toujours retenus en otages.
La compagnie aérienne EgyptAir confirme la prise d’otages
Un avion de ligne égyptien transportant 81 passagers entre Alexandrie et Le Caire a été détourné par des inconnus et a atterri à Larnaca, à Chypre, mardi 29 mars, selon le ministère égyptien de l’Aviation civile.
La compagnie EgyptAir confirme la prise d’otage sur son compte Twitter. L’appareil est un Airbus A 320.
"L’avion EgyptAir qui reliait Alexandrie et Le Caire a atterri à Chypre", selon les responsables de l’aéroport du Caire.
Une cellule de crise a été déployée
Selon la télévision publique chypriote et des responsables de l’aéroport du Caire : "Cet avion de ligne égyptien de la compagnie EgyptAir transportant 55 passagers et 7 membres d’équipage entre Alexandrie et Le Caire a été détourné par des inconnus et a atterri à Larnaca, à Chypre".
"Les pirates de l’air ont contacté la tour de contrôle à 8 h 30 (5 h 30 GMT) et le Boeing 737-800, qui effectuait la liaison Alexandrie/Le Caire a été autorisé à atterrir à 8 h 50" précise la police.
"Les pirates n’ont pas fait de demandes dans l’immédiat et une cellule de crise a été déployée à l’aéroport".